L’édito de Fabian Collard

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« La responsabilité sociétale est dans l’ADN du groupe. »

Le Groupe IDELUX-AIVE est né de la volonté de quelques Luxembourgeois – et non des moindres – de doter notre région d’un outil qui contribue au bien-être de la population.

Le moyen ? Mettre en place les conditions nécessaires à l’intégration de nouvelles activités économiques et donc à de nouveaux emplois et, simultanément, à la gestion de l’eau et, quelques années plus tard, des déchets.

Pour le Groupe, la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est à la fois évidente et audacieuse.

Évidente parce que ce qui fonde la RSE décrit assez bien notre mission depuis près de 60 ans. Nous travaillons au succès de toute une région, avec une visée à très long terme. Elle intègre congénitalement la responsabilité économique, environnementale et sociale. Un rôle dont chacun de nous est fier.

Audacieuse parce que le modèle économique dominant s’appuie sur l’idée de croissance. Mais comment croître dans un monde qu’on sait fini ? La croissance économique a pu travailler jusqu’ici à prix incomplets, c’est-à-dire en ne prenant pas toujours en compte l’utilisation des ressources, la pollution et ses conséquences environnementales. L’accès à des sources d’énergie fossiles plutôt bon marché nous a longtemps permis de négliger notre empreinte carbone. Mais cette situation a changé : nous constatons aujourd’hui que le climat change, que la biodiversité souffre, que de nombreuses ressources s’épuisent. La réalité du changement climatique s’impose désormais à tous sans considération d’agenda. La croissance des inégalités sociales n’est malheureusement pas derrière nous. L’audace est de vouloir intégrer pratiquement cette complexité dans nos activités de développeur du territoire.

Avec ce nouveau rapport d’activités, nous renouvelons la lisibilité de nos actions en ce sens. Nous mettons en évidence le constat que tous les services du Groupe « rament » dans le même sens.

En adoptant volontairement la grille proposée par les Nations Unies, nous arrimons notre réflexion à une tendance de fond que s’approprie un nombre croissant d’organisations. Ce rapport d’activités paraîtra déroutant au premier abord. Il est en réalité bien plus simple et direct que les précédents. Peu de mots, mais des faits, des résultats concrets – qu’il s’agisse de succès ou de difficultés. Et la volonté de nous améliorer pour renforcer sans relâche nos impacts positifs et réduire nos impacts négatifs sur la société.

En affirmant depuis si longtemps la place centrale du développement durable dans toutes nos activités, nous croyons que le temps est venu de montrer avec rigueur – et avec d’autres – comment notre travail contribue à l’atteinte d’objectifs de développement durable.

Pour ne citer que quelques exemples, nous sommes actifs dans l’intégration d’énergies renouvelables, nous multiplions les filières de valorisation des déchets tout en promouvant le « zéro déchet ». Nous cherchons à concilier économie et environnement dans plusieurs projets. Sur le plan social, nous sommes présents au côté des acteurs de l’économie sociale et, dans nos recherches d’investisseurs, nous veillons à rencontrer aussi des entreprises pourvoyeuses d’emplois faiblement qualifiés.

Avec ce rapport, nous espérons induire un regard neuf sur ce cap que nous engageons tous nos partenaires à prendre résolument avec nous : celui d’une économie et de modes de vie durables, inclusifs, à court et à plus long terme.

Fabian COLLARD, Directeur général

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