ODD 6 : Eau propre et assainissement

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BOUES D’ÉPURATION : OPTIMISER LEUR VALORISATION

Gestion des eaux
Exploiter et gérer

Les boues d’épuration ? Un sous-produit du fonctionnement des stations d’épuration. Une source de matières organiques pour amender les sols agricoles.

À une condition : l’obtention d’un certificat et d’une autorisation de valorisation consécutive d’une qualité physicochimique qui correspond aux normes en vigueur. À défaut, elles sont séchées pour être valorisées comme combustible. Une opération plus coûteuse.

En 2018, le taux de recyclage en agriculture est passé de 65 % à 74 % du volume total de boues produites par les stations d’épuration de l’AIVE.

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Chaulage de boues : la rigueur paie

Pour que nos boues d’épuration soient hygiénisées et attractives en agriculture, elles sont enrichies avec de la chaux – un produit coûteux. Le pH de la boue est un indicateur du taux de chaux ajouté. Au point que l’administration wallonne (SPW) a établi une norme sur le pH des boues avant valorisation agricole.
La rigueur du suivi mis en œuvre par nos exploitants lors du processus de déshydratation des boues nous a permis de convaincre le SPW qu’en dépit d’un pH inférieur à la norme pour un des lots de boues, la qualité du produit final était maîtrisée.
À la clé, une belle économie !

Boues d'épuration : maîtriser les coûts !

74 % des boues d’épuration issues de nos stations d’épuration sont valorisées en agriculture.
En un an, le coût de valorisation imputé à l’AIVE s’est accru de plus de 40 % (de 12 € la tonne à plus de 17 €).
La raison principale : des trajets plus longs parce que les exploitations agricoles qui travaillent en bio – de plus en plus nombreuses dans la province – ne peuvent utiliser les boues d’épuration.

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